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Choses à Savoir SANTE

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    Pourquoi observe-t-on davantage d’accouchements la nuit que le jour ?

    19.01.2026 | 2 min.
    Ce phénomène est bien documenté et concerne surtout les accouchements spontanés, c’est-à-dire non déclenchés médicalement. La raison principale est biologique : le corps féminin est naturellement programmé pour accoucher plus facilement pendant la nuit.

    Le premier élément clé est le rythme circadien, notre horloge biologique interne. Cette horloge régule de nombreuses fonctions physiologiques sur un cycle de vingt-quatre heures, notamment la sécrétion hormonale. Or, plusieurs hormones essentielles au travail de l’accouchement atteignent leur pic durant la nuit.

    L’hormone la plus importante dans ce processus est l’ocytocine. Elle est responsable des contractions utérines qui permettent la dilatation du col et la naissance du bébé. La production d’ocytocine augmente naturellement la nuit, car elle est inhibée par le stress, la lumière et certaines hormones de l’éveil, comme le cortisol. La nuit, l’environnement est plus calme, plus sombre, et l’organisme est moins stimulé. Les freins hormonaux diminuent, ce qui rend les contractions plus efficaces et plus régulières.

    Une autre hormone joue un rôle crucial : la mélatonine, souvent appelée hormone du sommeil. Elle est sécrétée en grande quantité dans l’obscurité. Des études ont montré que la mélatonine agit en synergie avec l’ocytocine, en renforçant l’intensité et la coordination des contractions utérines. Autrement dit, la mélatonine ne favorise pas seulement le sommeil, elle participe aussi activement au bon déroulement de l’accouchement.

    Ce phénomène s’explique également par l’évolution. Pendant la majeure partie de l’histoire humaine, accoucher la nuit offrait un avantage en termes de survie. L’obscurité réduisait l’exposition aux prédateurs, l’activité du groupe était moindre et les conditions étaient plus propices au calme et à la concentration. Le corps humain a conservé cette programmation biologique ancestrale.

    Enfin, il est important de préciser que cette tendance est aujourd’hui atténuée par la médicalisation des naissances. Les déclenchements programmés et les césariennes planifiées ont déplacé une partie des accouchements vers la journée. Mais lorsque le travail débute spontanément, sans intervention médicale, la physiologie naturelle continue de privilégier la nuit.

    En résumé, si les femmes accouchent plus souvent la nuit, c’est parce que leur horloge biologique, leurs hormones et leur héritage évolutif s’alignent pour faire de la nuit le moment le plus favorable à la naissance.
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    Pourquoi les femmes sont-elles plus touchées par la maladie d'Alzheimer que les hommes ?

    18.01.2026 | 2 min.
    La maladie d’Alzheimer touche davantage les femmes que les hommes. Aujourd’hui, près de deux tiers des personnes atteintes sont des femmes. Longtemps, cette différence a été expliquée presque uniquement par un facteur simple : les femmes vivent plus longtemps. Or, les recherches récentes montrent que cette explication est insuffisante. Même à âge égal, les femmes présentent un risque plus élevé de développer la maladie.

    Une étude de référence publiée dans la revue scientifique Nature Medicine montre que le cerveau féminin vieillit différemment face aux mécanismes d’Alzheimer. Les chercheurs ont mis en évidence des différences biologiques profondes, notamment dans la manière dont les protéines toxiques associées à la maladie s’accumulent et se propagent.

    Le premier facteur clé est hormonal. Les œstrogènes, hormones sexuelles féminines, jouent un rôle protecteur pour le cerveau. Elles favorisent la plasticité neuronale, soutiennent la mémoire et aident à réguler l’utilisation du glucose par les cellules cérébrales. Or, lors de la ménopause, les niveaux d’œstrogènes chutent brutalement. Cette transition hormonale pourrait rendre le cerveau plus vulnérable aux lésions liées à Alzheimer, en particulier si elle survient précocement ou sans compensation hormonale.

    Le deuxième facteur est génétique. Le principal gène de risque connu pour Alzheimer, appelé APOE ε4, n’a pas le même impact selon le sexe. Plusieurs études montrent que les femmes porteuses de ce gène présentent un risque plus élevé que les hommes porteurs du même variant. Autrement dit, à patrimoine génétique égal, le cerveau féminin semble plus sensible aux mécanismes pathologiques de la maladie.

    Troisièmement, le métabolisme cérébral diffère entre les sexes. Les études d’imagerie montrent que, chez les femmes, certaines régions du cerveau impliquées dans la mémoire consomment l’énergie différemment au cours du vieillissement. Cette adaptation, efficace plus jeune, pourrait devenir un point de fragilité avec l’âge.
    Enfin, des facteurs sociaux entrent aussi en jeu. Les femmes âgées aujourd’hui ont souvent eu, dans leur jeunesse, un accès plus limité à l’éducation ou à des carrières intellectuellement stimulantes. Cela peut réduire la « réserve cognitive », c’est-à-dire la capacité du cerveau à compenser les lésions avant l’apparition des symptômes.

    En résumé, si les femmes sont plus touchées par Alzheimer, ce n’est pas seulement parce qu’elles vivent plus longtemps. C’est le résultat d’une combinaison de facteurs hormonaux, génétiques, métaboliques et sociaux. Comprendre ces différences est essentiel pour développer, à l’avenir, des stratégies de prévention et de traitement mieux adaptées aux femmes comme aux hommes.
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    Quels sont les bienfaits du kimchi ?

    15.01.2026 | 2 min.
    Le kimchi est un plat traditionnel coréen composé principalement de légumes fermentés, le plus souvent du chou chinois ou du radis, assaisonnés avec de l’ail, du gingembre, du piment, de la ciboule et parfois des fruits de mer fermentés. Consommé quotidiennement en Corée depuis des siècles, il se décline en des centaines de variantes selon les régions et les saisons. Son goût est à la fois acidulé, épicé et umami, résultat d’un processus de fermentation naturelle qui transforme profondément ses ingrédients.

    Premier atout majeur : le kimchi est un aliment fermenté, riche en probiotiques naturels. Lors de la fermentation, des bactéries bénéfiques — notamment des lactobacilles — se développent. Ces micro-organismes vivants renforcent le microbiote intestinal, cet écosystème de milliards de bactéries qui joue un rôle central dans la digestion, l’immunité et même la santé mentale. Un microbiote équilibré est associé à une meilleure absorption des nutriments et à une diminution des inflammations chroniques.
    Deuxième bénéfice clé : le kimchi soutient le système immunitaire. Il est naturellement riche en vitamines A, B et surtout vitamine C, et les probiotiques qu’il contient stimulent la réponse immunitaire. Plusieurs études suggèrent que la consommation régulière d’aliments fermentés est associée à une réduction du risque d’infections et à une meilleure régulation des défenses de l’organisme.

    Le kimchi possède également des propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes. Le piment, l’ail et le gingembre contiennent des composés bioactifs capables de neutraliser les radicaux libres et de limiter le stress oxydatif, impliqué dans le vieillissement cellulaire et les maladies chroniques.

    Autre avantage souvent cité : son impact positif sur la santé métabolique. Peu calorique, riche en fibres et très rassasiant, le kimchi est associé à une amélioration de la sensibilité à l’insuline, à une baisse du cholestérol LDL et à un meilleur contrôle du poids dans certaines études observationnelles.

    Enfin, en agissant sur le microbiote, le kimchi influence aussi l’axe intestin-cerveau, un système de communication impliqué dans l’humeur et le stress. Attention toutefois à sa teneur en sel, qui impose une consommation modérée chez les personnes hypertendues.

    En résumé, le kimchi est bien plus qu’un simple condiment : c’est un aliment fermenté ancestral, dont les bienfaits digestifs, immunitaires et métaboliques sont aujourd’hui largement confirmés par la science moderne.
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    A quel âge le risque de cancer baisse-t-il ?

    14.01.2026 | 2 min.
    Le risque de cancer ne baisse pas brutalement à un âge précis, mais évolue différemment selon les types de cancers et selon l’âge auquel on est exposé aux facteurs de risque. C’est précisément ce qu’ont montré des chercheurs de l’Université de Stanford dans une étude marquante publiée en 2024 dans la revue Nature.

    Les chercheurs ont analysé des millions de données médicales et ont observé que le risque de développer plusieurs cancers augmente fortement jusqu’à l’âge mûr, puis ralentit, voire diminue pour certains cancers après environ 80 ans. Cette baisse apparente ne signifie pas que le corps devient soudainement plus résistant, mais qu’un ensemble de mécanismes biologiques et statistiques entre en jeu.

    Selon l’équipe de Stanford, plusieurs facteurs expliquent ce phénomène :
    1. Sélection biologique
    Les individus qui atteignent un âge très avancé sont souvent ceux dont les mécanismes de réparation cellulaire sont les plus efficaces. Autrement dit, les personnes les plus vulnérables ont déjà développé la maladie plus tôt dans la vie.
    2. Ralentissement de la division cellulaire
    Avec l’âge, les cellules se divisent moins rapidement. Or le cancer est avant tout une maladie de la division cellulaire incontrôlée. Moins de divisions, c’est mécaniquement moins d’occasions d’erreurs génétiques.
    3. Changements du micro-environnement cellulaire
    Les chercheurs montrent que les tissus âgés deviennent parfois moins favorables à la prolifération tumorale, même si cela s’accompagne d’autres fragilités.

    L’étude insiste sur un point essentiel : les expositions précoces comptent davantage que l’âge auquel le cancer apparaît. Les dommages à l’ADN causés dans l’enfance, l’adolescence ou chez le jeune adulte — par exemple par les UV, le tabac ou certains polluants — s’accumulent silencieusement pendant des décennies.
    C’est pourquoi, pour des cancers comme le mélanome, le risque est fortement lié à l’exposition aux UV avant 30 ans, même si le diagnostic survient bien plus tard.

    Le risque de cancer augmente tout au long de la vie, Il semble diminuer après 80 ans pour certains cancers, selon l’étude de Stanford (Nature),
    Mais la prévention est surtout cruciale tôt dans la vie, car les dégâts sur l’ADN sont cumulatifs et irréversibles.
    Conclusion implicite mais claire : ce n’est pas l’âge auquel on tombe malade qui compte le plus, mais l’âge auquel on s’expose aux risques.
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    Pourquoi les cabines UV sont-elles encore plus néfastes qu'on le pensait ?

    13.01.2026 | 2 min.
    Pendant longtemps, les cabines UV ont été présentées comme une alternative « contrôlée » au soleil naturel. Une exposition brève, maîtrisée, prétendument plus sûre qu’un après-midi à la plage. Mais cette idée vole aujourd’hui en éclats. Une étude américaine publiée dans la revue Science Advances montre que les cabines de bronzage sont en réalité bien plus dangereuses qu’on ne le pensait.

    Premier constat, et il est glaçant : l’utilisation des cabines UV triple le risque de mélanome, la forme la plus agressive de cancer de la peau. Ce chiffre dépasse largement les estimations précédentes. Pourquoi ? Parce que les UV artificiels délivrés par ces appareils sont extrêmement concentrés, souvent plus intenses que ceux du soleil de midi sous les tropiques. En quelques minutes, la peau reçoit une dose massive de rayonnements, sans le temps de s’adapter.

    Mais l’étude va plus loin. Grâce à des analyses cellulaires fines, les chercheurs ont observé que les dommages à l’ADN ne se limitent pas aux zones directement exposées. Contrairement à ce que l’on croyait, les mutations génétiques apparaissent sur l’ensemble de la surface cutanée, y compris dans des régions qui ne bronzent pas visiblement. Autrement dit : même si la peau ne rougit pas, même si le bronzage semble « harmonieux », l’ADN, lui, est déjà altéré.

    Ces lésions sont loin d’être anodines. Les UV provoquent des cassures de l’ADN et des erreurs de réparation dans les cellules de la peau. Or ce sont précisément ces erreurs accumulées qui, avec le temps, peuvent déclencher un cancer. Le problème est que la peau possède une mémoire : chaque séance UV laisse une trace, irréversible.

    Autre élément inquiétant : les cabines UV émettent principalement des UVA, des rayons longtemps considérés comme moins dangereux que les UVB. On sait désormais que c’est faux. Les UVA pénètrent plus profondément dans la peau, atteignent les cellules souches cutanées et favorisent le vieillissement prématuré, mais aussi la transformation cancéreuse des cellules.

    Enfin, l’étude rappelle un point crucial : il n’existe pas de bronzage “préventif” ou “protecteur”. Le bronzage est en réalité une réaction de défense de la peau face à une agression. Se bronzer, que ce soit au soleil ou sous UV, signifie déjà que l’ADN a été endommagé.

    Conclusion sans appel : les cabines UV ne sont pas seulement inutiles, elles sont dangereuses par nature. À la lumière de ces nouvelles données, leur usage relève moins du soin esthétique que d’une exposition volontaire à un cancérogène reconnu. Une peau bronzée peut sembler belle… mais elle peut surtout être profondément abîmée, bien avant que les premiers signes ne soient visibles.
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