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    Les petits sachets de Ketchup vont-ils être interdits ?

    06.02.2026 | 1 min.
    L'industrie de la restauration rapide et traditionnelle s'apprête à vivre une petite révolution : la disparition progressive des emblématiques sachets individuels de ketchup, mayonnaise ou moutarde. Cette mesure, qui s’inscrit dans une politique européenne globale de réduction des déchets, ne sera toutefois pas appliquée de manière brutale ou uniforme.
    Pourquoi cette interdiction ?
    Le constat est simple : chaque année, des milliards de ces petits emballages finissent à la poubelle. Bien que pratiques, ils sont souvent composés de multicouches (plastique et aluminium ou papier ingraissable) qui les rendent extrêmement difficiles à recycler. De plus, ils sont fréquemment associés aux polluants éternels (PFAS) utilisés pour l'étanchéité.
    Le calendrier : 2026, puis 2030
    Contrairement à ce que l'on pourrait croire, les sachets ne disparaîtront pas totalement du jour au lendemain en août 2026. Voici les étapes clés :
    1. Août 2026 (L'interdiction des PFAS) : À cette date, c'est l'usage des polluants chimiques PFAS dans les emballages alimentaires qui sera banni. Si certains sachets ne respectent pas ces normes de sécurité sanitaire, ils devront être retirés ou modifiés.
    2. Janvier 2030 (La fin du plastique à usage unique) : C'est le véritable tournant. Le règlement européen sur les emballages (PPWR) prévoit l'interdiction totale des petits contenants de sauce en plastique à usage unique dans les établissements de restauration.
    Les nuances : Consommation sur place vs Vente à emporter
    L'interdiction vise prioritairement la consommation sur place. Les restaurateurs devront privilégier des alternatives comme des distributeurs à pompe ou des ramequins réutilisables.
    En revanche, la vente à emporter et la livraison bénéficient d'une exception. Pour des raisons d'hygiène et de conservation, les sachets individuels resteront autorisés pour les commandes que vous emportez chez vous, à condition que leur matériau soit conforme aux nouvelles normes environnementales.
    Les alternatives et défis
    Pour le consommateur, c'est un retour vers des formats plus collectifs. Pour le restaurateur, c'est un défi logistique : il faut investir dans des systèmes de dosage et assurer un nettoyage rigoureux des contenants réutilisables. L'objectif final de l'Union européenne est ambitieux : réduire les déchets d'emballages par habitant de 15 % d'ici 2040.
    En résumé, si vous mangez votre burger au restaurant, préparez-vous à presser une pompe ; si vous le commandez chez vous, le petit sachet pourrait encore vous accompagner quelques années de plus, mais dans une version plus écologique.
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    Pourquoi la Russie va-t-elle remplacer ses Airbus et Boeing ?

    05.02.2026 | 2 min.
    Pour comprendre, il faut regarder les chiffres. Avant 2022, la flotte russe était composée à 90 % d’appareils occidentaux. Mais avec l’invasion de l’Ukraine, le couperet des sanctions est tombé. Airbus et Boeing ont stoppé net les livraisons, mais surtout… la maintenance... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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    Pourquoi parle-t-on de «l’effondrement financier» de l’ONU ?

    04.02.2026 | 2 min.
    Depuis quelques jours, cette expression inquiète et circule dans les cercles diplomatiques : « effondrement financier » de l’ONU. Elle est employée par nul autre que António Guterres, secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, pour décrire une situation budgétaire devenue critique. Derrière ces mots forts se cache un problème central : une partie des États membres ne paie plus, ou paie avec retard, ses contributions obligatoires.

    Le fonctionnement financier de l’ONU repose sur un principe simple : chaque pays verse une cotisation calculée en fonction de sa richesse et de son poids économique. Ces contributions alimentent le budget ordinaire, qui finance l’administration, les missions politiques, la diplomatie préventive, ou encore certaines opérations de terrain. Or, pour l’année 2025, environ 1,6 milliard de dollars de cotisations n’auraient toujours pas été versés. Sur les 193 États membres, plus de 150 ont bien payé, mais cela ne suffit pas à combler le trou.

    Ce déficit est d’autant plus préoccupant qu’il est largement supérieur à celui de l’an dernier. L’ONU a déjà connu des périodes de tension budgétaire, mais l’ampleur actuelle dépasse les précédents récents. Résultat : l’organisation se retrouve contrainte de fonctionner avec des liquidités extrêmement limitées, tout en devant parfois rembourser à certains États des dépenses non engagées, ce qui aggrave encore le déséquilibre.

    Pour tenter d’anticiper la crise, les États membres ont voté un budget en baisse pour 2026 : environ 3,4 milliards de dollars, soit une réduction de 7 % par rapport à l’année précédente. Des mesures d’austérité ont également été décidées, avec la suppression de près de 2.400 postes. Mais ces efforts ne compensent pas l’ampleur des impayés. António Guterres alerte même sur un risque concret : les caisses du budget ordinaire pourraient être à sec dès le mois de juillet.

    Pourquoi certains pays retardent-ils ou bloquent-ils leurs versements ? Les raisons varient : désaccords politiques, tensions diplomatiques, ou volonté d’exercer une pression sur l’institution. Les États-Unis, premier contributeur au budget de l’ONU, ont ainsi repoussé ou refusé certains paiements ces derniers mois, dans un contexte marqué par la stratégie internationale de Donald Trump, qui a multiplié les initiatives parallèles présentées par ses opposants comme concurrentes de l’ONU.

    Parler d’« effondrement financier » ne signifie donc pas que l’ONU va disparaître à court terme. Mais cela traduit un risque réel de paralysie : programmes ralentis, recrutements gelés, missions réduites, capacité d’action amoindrie. En filigrane, cette crise pose une question plus large : les États veulent-ils encore d’une organisation multilatérale forte, et sont-ils prêts à en assumer collectivement le coût ?
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    Pourquoi les cours de l’or et de l’argent ont-ils chuté ?

    03.02.2026 | 2 min.
    Les marchés des métaux précieux ont brutalement changé de direction après une annonce venue de Washington. Alors que l’or et l’argent enchaînaient les records depuis plusieurs séances, leurs cours ont fortement reculé à la suite de la décision de Donald Trump de proposer Kevin Warsh pour prendre la tête de la Federal Reserve.

    En l’espace de quelques heures, l’once d’or a abandonné plus de 6 %, tandis que l’argent a plongé de plus de 14 %, après avoir connu des décrochages encore plus marqués en séance. Ce mouvement spectaculaire tranche avec l’euphorie observée en début de semaine, période durant laquelle les métaux précieux avaient profité d’un climat d’inquiétude généralisée : tensions géopolitiques, incertitudes économiques et interrogations sur l’avenir de la politique monétaire américaine.

    La réaction du marché s’explique avant tout par un changement de perception. Depuis plusieurs mois, les investisseurs redoutaient une remise en cause de l’indépendance de la banque centrale américaine, alimentée par les critiques répétées de Donald Trump envers son président actuel, Jerome Powell. Ces craintes avaient contribué à renforcer l’attrait pour l’or et l’argent, considérés comme des refuges face au risque institutionnel.

    La nomination pressentie de Kevin Warsh a cependant modifié la donne. Ancien gouverneur de la Fed, il est perçu comme un profil classique, attaché aux règles et à l’autonomie de l’institution. Pour de nombreux acteurs de marché, ce choix réduit la probabilité d’une Fed totalement inféodée au pouvoir politique. En conséquence, une partie de la prime de risque intégrée dans les cours de l’or et de l’argent s’est évaporée.

    Cette annonce a également servi de déclencheur à une vague massive de prises de bénéfices. Après des hausses vertigineuses – près de 30 % pour l’or depuis le début de l’année et environ 70 % pour l’argent – de nombreux investisseurs attendaient un prétexte pour sécuriser leurs gains. La correction actuelle apparaît donc autant technique que fondamentale.

    Le phénomène ne concerne pas uniquement les métaux précieux. D’autres actifs tangibles, comme le cuivre, avaient eux aussi profité récemment d’un regain d’intérêt, les investisseurs cherchant à se protéger contre l’érosion potentielle des monnaies et les turbulences macroéconomiques.

    En résumé, la chute des cours de l’or et de l’argent ne traduit pas un désintérêt soudain pour les valeurs refuges, mais plutôt un apaisement ponctuel des craintes liées à la gouvernance de la politique monétaire américaine. Elle rappelle surtout à quel point les marchés restent hypersensibles aux signaux politiques, capables en quelques minutes de faire basculer des tendances pourtant bien établies.

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    Pourquoi la France a-t-elle lancé la « French Response » ?

    02.02.2026 | 2 min.
    Depuis quelques mois, un nouveau compte officiel français attire l’attention sur les réseaux sociaux : French Response. Derrière ce nom se cache une évolution majeure de la diplomatie française, qui ne se contente plus de communiqués feutrés ou de déclarations solennelles, mais investit pleinement l’arène numérique avec un ton direct, parfois mordant, et résolument assumé.

    Concrètement, French Response est un compte opéré depuis le ministère des Affaires étrangères, principalement actif sur X. Sa mission : répondre rapidement aux fausses informations, aux accusations trompeuses et aux attaques visant la France ou ses positions diplomatiques. Là où la communication institutionnelle traditionnelle privilégiait la retenue et le temps long, ce nouvel outil revendique la vitesse, la clarté et l’impact.

    Cette approche s’inscrit dans un mouvement international plus large. Plusieurs grandes puissances ont déjà adopté des stratégies de communication beaucoup plus offensives sur les réseaux sociaux, rompant avec la neutralité de façade qui dominait autrefois. Pour la France, l’enjeu est double : ne pas laisser le terrain de l’opinion publique mondiale aux acteurs les plus agressifs, et réaffirmer ses positions dans un espace où l’information circule en continu, souvent sans filtre.

    French Response ne cherche pas seulement à démentir. Le compte vise aussi à influencer la perception, à apporter une contradiction argumentée et à rappeler les choix politiques français sur des sujets sensibles : conflits internationaux, droits humains, liberté d’expression ou relations avec certaines puissances. L’utilisation de l’ironie, d’images percutantes ou de formules courtes permet d’augmenter la portée des messages, bien au-delà des cercles diplomatiques habituels.

    Un aspect central de cette stratégie réside dans l’organisation interne. Les messages de French Response suivent un circuit de validation plus court que les communications classiques, afin de pouvoir réagir presque en temps réel. Des équipes spécialisées surveillent les réseaux sociaux en continu, repèrent les contenus problématiques et proposent des réponses calibrées. Il ne s’agit pas de provoquer gratuitement, mais de « riposter » lorsque les intérêts ou l’image de la France sont en jeu.

    Les soutiens à cette initiative estiment que la diplomatie moderne ne peut plus ignorer la guerre de l’information. Les critiques, eux, redoutent une banalisation du clash et un affaiblissement de la parole diplomatique traditionnelle. Les autorités françaises répondent que French Response ne remplace pas les canaux classiques : il les complète.

    Au fond, la French Response incarne un changement d’époque. La diplomatie ne se joue plus uniquement dans les salons feutrés ou les sommets internationaux, mais aussi dans les fils d’actualité, les commentaires et les tendances virales. La France a choisi d’y être présente, et de parler plus fort.
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