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  • IA et électricité: comment OpenAI veut éviter que la facture énergétique ne pèse sur les consommateurs

    02.02.2026
    OpenAI, la maison mère de ChatGPT, a annoncé qu'elle financerait elle-même les infrastructures électriques nécessaires à certains de ses centres de données aux États-Unis. Un choix stratégique qui illustre l'explosion des besoins énergétiques liés à l'intelligence artificielle et les tensions croissantes qu'elle exerce sur les réseaux électriques et sur la facture des consommateurs.
    L'intelligence artificielle repose sur des centres de données gigantesques, devenus au fil des années de véritables monstres énergétiques. Pour prendre la mesure du phénomène, un seul de ces sites peut consommer près d'un gigawatt d'électricité. Cela correspond à l'équivalent de la consommation d'environ 750 000 foyers américains.
    Or, ces complexes ne sont pas des exceptions. Il en existe désormais des dizaines aux États-Unis, certains s'étendant sur des surfaces comparables à celle de Central Park à New York. À mesure que l'IA se développe, la consommation d'électricité des centres de données ne cesse d'augmenter. Selon les projections, elle devrait même doubler d'ici 2030, renforçant la pression sur des réseaux électriques initialement conçus pour des usages bien plus stables et prévisibles.
    Réseaux sous tension et facture en hausse pour les consommateurs
    Cette explosion de la demande pose un problème majeur : les réseaux électriques peinent à suivre. Résultat : dans plusieurs États américains qui accueillent de nombreux centres de données, les prix de l'électricité ont fortement augmenté. Dans certains cas, ils ont bondi de plus de 200% en seulement quelques années. Ce sont alors les consommateurs américains qui en subissent directement les conséquences. C'est précisément pour éviter ce scénario qu'OpenAI a décidé de financer directement les infrastructures énergétiques nécessaires à ses centres de données. L'objectif est clair : empêcher que la facture énergétique de l'intelligence artificielle ne retombe sur les ménages.
    Pour l'instant, le budget annoncé atteint 500 milliards de dollars. Il doit permettre de produire suffisamment d'électricité pour alimenter ces installations et, à terme, d'atteindre une capacité de 10 gigawatts. Un investissement colossal, à la hauteur de la pression énergétique exercée par l'IA sur l'économie américaine.
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    Un changement de modèle pour les géants de la tech
    Cette stratégie marque un véritable tournant. Pendant des années, les grandes entreprises du numérique ont profité des infrastructures publiques sans en assumer pleinement les coûts indirects. OpenAI n'est d'ailleurs pas le seul acteur à s'emparer de la question énergétique, même si sa démarche est particulièrement visible. Microsoft, Amazon, Google ou encore Meta investissent eux aussi dans des projets énergétiques pour sécuriser l'alimentation de leurs centres de données. Ces investissements passent par des projets renouvelables ou des technologies de transition, comme le captage de carbone, afin de rendre certaines centrales plus propres.
    Derrière ces choix se dessine une logique commune : gagner en indépendance. En produisant leur propre électricité, ces groupes réduisent leur exposition aux limites et aux aléas des infrastructures publiques existantes. Car l'intelligence artificielle est devenue la révolution industrielle de notre époque : elle génère croissance et innovation, mais aussi des externalités qu'il faut désormais assumer. En contrôlant progressivement la chaîne d'approvisionnement en électricité, de la production à la consommation, les géants de la tech appliquent finalement un principe simple, mais lourd de conséquences économiques : on n'est jamais mieux servi que par soi-même.
    À lire aussi«Le développement de l'IA est incompatible avec la décarbonation de l'énergie», alerte le think tank Shift Project
  • Le réseau social TikTok accusé de censure aux États-Unis depuis son passage sous pavillon américain

    02.02.2026
    Comme le souhaitait Donald Trump, aux États-Unis, les activités du réseau social chinois appartiennent désormais à un consortium composé de proches du président américain. Depuis, des utilisateurs se plaignent de ne plus pouvoir aborder certains sujets, illustrant la crainte d’une dérive idéologique du réseau préféré des jeunes américains.
    « Je n’arrive pas à mettre en ligne quoi que ce soit sur ce qui s’est passé hier à Minneapolis », s’alarme une internaute au lendemain de l’exécution d’Alex Pretti par un agent fédéral de la police de l’immigration et que le mouvement de protestation contre ICE prenait de l’ampleur dans le Minnesota. « Regardez, j’ai posté une vidéo et le compteur de vues reste à zéro, personne n’y a accès », constate un autre. Dans la foulée du rachat des activités de TikTok aux États-Unis par un consortium d’investisseurs, de nombreux internautes s’inquiètent de ce qu’ils considèrent comme une vague de censure. Interrogé, TikTok assure alors qu’il ne s’agit absolument pas de censure mais simplement de problèmes techniques en cascade au niveau de ses serveurs liés au transfert de propriété.
    Ce sont des propos loin de calmer l’inquiétude des internautes. Pour comprendre, il faut se rappeler l’obsession de Donald Trump pour TikTok. Au cours de son premier mandat, il lance une procédure pour interdire le réseau aux États-Unis « au nom de la sécurité nationale », mesure finalement appliquée par Joe Biden. L’hostilité de Donald Trump s’est mue en convoitise au moment de son retour à la Maison Blanche, convaincu que l’application lui a permis de toucher la jeunesse américaine et de remporter l’élection. Il exige alors le rachat de TikTok USA par des investisseurs américains. Cela fait même partie des conditions posées à la Chine pour parvenir à un accord commercial.
    Sous le contrôle de Donald Trump et de ses alliés
    Le sujet fera même l’objet d’entretiens bilatéraux avec Xi Jinping. Les deux chefs d’État parviennent à un accord : en vertu du deal passé entre Washington et Pékin, ByteDance la maison mère chinoise de TikTok accepte de céder le contrôle de ses activités aux États-Unis à un consortium d’investisseurs composé de proches de Donald Trump : on y trouve Oracle l’entreprise dont le patron est l’un des plus proches conseillers du président américain, mais aussi le fonds souverain d’Abou Dhabi MGX considéré comme un puissant vecteur d’influence des Émirats arabes unis aux États-Unis. La Chine à travers ByteDance ne conservant qu’une part minoritaire dans le nouvel organigramme. TikTok n’est donc pas simplement passé sous pavillon américain, l’application est passée sous le contrôle de Donald Trump et de ses alliés.
    Une situation qui explique la méfiance des internautes américains. D’autant que pour se défendre, le nouveau management de l’entreprise assure n’avoir pas touché à l’algorithme de TikTok depuis le rachat. Il fallait entendre pas encore, puisque l’accord passé avec ByteDance prévoit bien qu’il soit réentraîné. Les nouveaux propriétaires seront-ils tentés de donner au réseau une impulsion plus réactionnaire ? Après tout, il y a un précédent avec Twitter qui, depuis qu’il est devenu X et qu’il appartient à Elon Musk, est devenu la chambre d’écho de toutes les extrêmes droites.
    À lire aussiTikTok crée une co-entreprise aux États-Unis pour répondre aux exigences de Washington
    Des soupçons alimentés par le nouveau patron de TikTok : Adam Presser qui avant de devenir le PDG de l’entreprise en était le directeur des opérations, de la confiance et de la sécurité. Depuis sa nomination le 22 janvier une vidéo de lui a refait surface dans laquelle il explique les changements dans la politique de modération de TikTok pour faire en sorte « que le terme "sioniste" soit considéré comme un paravent à des discours de haine. Bien sûr vous pourrez toujours dire "Je suis un fier sioniste", mais si vous utilisez le terme comme une insulte, ou en des termes désobligeants, cela devient un mot à modérer ». Des propos qui datent de mai 2025 tenus devant le Congrès juif mondial à Jérusalem. TikTok était encore sous contrôle chinois, mais déjà en négociation avec Donald Trump. De quoi susciter l’inquiétude des défenseurs de la cause palestinienne sur la manière dont pourraient être modérés à l’avenir les contenus en rapport avec Israël, la Palestine et la situation à Gaza.
    Chronique des médiasL'application TikTok sous influence du mouvement américain MAGA?
  • Un habitant sur quatre de la Terre sera africain en 2050: le grand défi démographique

    30.01.2026
    Comme chaque année, l’Agence française de développement publie son livre qui prend le pouls des grands indicateurs macroéconomiques du continent. Une croissance économique qui accélère depuis la pandémie de Covid et une croissance démographique qui reste la plus forte au monde. Des atouts pour l’Afrique qui sont autant de défis. 
    Un habitant sur quatre de la Terre sera africain en 2050. Cette croissance démographique fulgurante c’est une force de travail, une capacité d'innovation et de création immense. À l'opposé, l’Europe entre dans un hiver démographique, et pourrait perdre 20% de sa population active d’ici 25 ans. La Chine a enregistré son plus faible taux de naissance l’année dernière. La carte majeure du continent africain, c’est sa démographie, sa jeunesse à condition qu’elles soit accompagnées des investissements nécessaires.
    La démographie, une chance sous conditions
    Certains pays profitent déjà économiquement de cette forte démographie. L’Afrique du Nord et l’Afrique australe sont en train de réussir leur transition démographique. On a vu le taux de natalité se réduire en Afrique du Sud et au Maroc par exemple. Contrairement à l’Afrique de l’Est où il y a encore beaucoup de naissances en Éthiopie, au Kenya, en Ouganda. C'est en Afrique de l'Ouest et notamment au Sahel que se trouvent aujourd'hui les taux de fécondité les plus élevés du monde. Un taux de fécondité trop élevé peut aussi être néfaste à l’économie. Le Rwanda et le Malawi via des programmes de planification familiale, ont réussi à ramener le taux de fécondité à 3,6 enfants par femme, selon les données de L'Économie africaine 2026 publié par l'Agence française de développement. 
    Parmi les défis pour accompagner cette démographie, la question de l’emploi est centrale car le dividende démographique, ce petit bonus de croissance économique grâce à la démographie, intervient quand la fécondité baisse, qu’il y a proportionnellement moins d’enfants à charge et que la génération nombreuse née pendant le boom démographique arrive à l’âge de travailler. Pour en profiter, il faut investir dans l'éducation, créer des emplois décents et sortir d’une économie informelle qui précarise sa jeunesse. 
    Aide au développement : la nécessité d'un nouveau cadre
    Les pays européens auraient tout intérêt à préserver leurs financements pour une Afrique dynamique. La bonne santé économique de l’Afrique est très importante pour les économies européenne. Or l'aide publique au développement a drastiquement baissé en Europe. C’est encore le cas en France pour le projet de loi de finances 2026 avec de nouvelles coupes. Rémi Rioux directeur de l'AFD appelle à un nouveau cadre de l’aide au développement. « Il faut passer d'une logique d'aide qui est mal comprise, parfois rejetée, à une logique d'investissement, de qualité, d'investissement solidaire et durable, qui crée du lien social, qui intègre le climat et de la croissance économique, évidemment, pour faire face, pour créer des emplois. J'espère que cette année 2026, que la présidence française du G7 contribuera à faire émerger ce nouveau cadre et une architecture puissante de financement du développement ».
    En attendant cette révolution, l'Afrique devra avant tout compter sur elle-même en 2026. Avec des prévisions de croissances à deux chiffres dans certains pays comme la Guinée et 4,6 % en moyenne, la croissance africaine pourrait même dépasser pour la première fois la croissance asiatique. C'est le FMI qui le dit.
  • ICE: les champions de la tech au service de la chasse aux migrants

    29.01.2026
    Alors que la police de l’immigration concentre les critiques aux États-Unis après la mort de deux citoyens américains tués par balles à Minneapolis, les grandes entreprises n’hésitent pas à mettre leurs technologies au service de la traque des sans-papiers… avec de juteux contrats à la clé.
    Face aux rafles de la police anti-immigration dont les agents surarmés n'hésitent pas à utiliser un enfant de 5 ans comme appât pour arrêter son père et les enfermer tous les deux, il y a ceux qui résistent, au risque comme Renée Good ou Alex Pretti de le payer de leur vie, et il y a ceux qui collaborent avec les autorités. Il faut dire qu'il y a de quoi aiguiser les appétits : avant le retour de Donald Trump à la Maison Blanche le budget de la police anti-immigration était de 10 milliards de dollars. Aujourd'hui, ce budget est passé à 85 milliards de dollars. Pour comparaison, la dotation du ministère de la Justice dans son entièreté, FBI compris, ne dépasse pas 35 milliards de dollars en 2026. Autrement dit : sous Donald Trump, ICE est devenu le corps de police le mieux pourvu des États-Unis, et de loin. Il y a donc à la clé de juteux contrats à remporter.
    Des données fournies par le ministère de la Santé
    Les grandes entreprises de la tech américaine mettent leurs solutions au service du Département de la sécurité intérieure depuis longtemps. La plus en vue s'appelle Palantir (une référence à la boule de cristal que Sauron utilise pour corrompre Saroumane dans le Seigneur des anneaux), fondée par le milliardaire libertarien d'extrême-droite Peter Thiel. Une entreprise spécialisée dans l'analyse et le recoupement des données. Les données publiques, celles que vous pouvez laisser sur les réseaux sociaux parfois sans vous en rendre compte, mais aussi celles fournies par les administrations américaines comme le ministère de la Santé. En recoupant toutes ces données avec l'aide de l'intelligence artificielle, l'entreprise identifie et localise pour le compte d'ICE les migrants, les réfugiés et les demandeurs d'asile aux États-Unis. En avril, Palantir a signé un contrat de 30 millions de dollars avec ICE pour aider l'agence à cibler « les cas d'expulsion prioritaires ».
    À lire aussiCes entreprises qui s’enrichissent grâce à la politique migratoire de Trump
    Les Gafam aussi tirent profit de la lutte contre l’immigration à travers leurs services d'hébergement des données en ligne. Si on épluche les contrats publics au niveau fédéral, on constate que ICE a signé un contrat de 38 millions de dollars avec Microsoft, un autre de 25 millions de dollars avec Amazon, 500 000 euros avec Google... Ce n'est pas sans faire de remous au sein de ces entreprises, plusieurs centaines de salariés ont écrit ces derniers jours à leurs patrons pour exiger l'annulation des contrats signés avec ICE.
    Cap Gemini embarrassé par le juteux contrat signé par sa filiale américaine 
    Le sujet ne concerne pas seulement les entreprises américaines : la semaine dernière l'Observatoire des multinationales un média d'enquête citoyen révélait le juteux contrat signé par la filiale aux États-Unis d'un fleuron de la tech bien français : Cap Gemini. Un contrat de 4,8 millions de dollars pour fournir à ICE un service de skip tracing : là-aussi il s’agit de faire de l'analyse des données dans le but explicite de traquer une personne, en l'occurrence celles et ceux identifiés par ICE comme des individus « expulsables ». France 2 a poursuivi l'enquête et montré que ce contrat prévoit une clause de résultat : autrement dit, plus Cap Gemini contribuera à faire expulser des migrants, plus elle sera rémunérée, le montant pouvant monter jusqu'à 365 millions de dollars. Embarrassé, le patron de Cap Gemini a déclaré dimanche que le conseil d'administration du groupe allait « examiner » ce contrat. Sur le site web de Cap Gemini la page où l'entreprise mettait fièrement en avant sa collaboration avec ICE depuis 2007 a été supprimée peu de temps auparavant.
  • Quel avenir économique pour la télévision face à YouTube et Netflix

    26.01.2026
    La télévision fête, ce lundi 26 janvier 2026, ses 100 ans. Longtemps média dominant, à la fois industriel, publicitaire et culturel, elle a vu son modèle économique profondément bouleversé. Concurrence des plates-formes, fragmentation des audiences, bascule de la publicité vers le numérique : à l’heure de son centenaire, la télévision n’est plus hégémonique. Elle tente désormais de se réinventer pour rester dans la course.
    Pendant des décennies, l’économie de la télévision a reposé sur une mécanique simple et efficace. D’un côté, des chaînes qui programment des contenus à heure fixe. De l’autre, des millions de téléspectateurs réunis simultanément devant leur écran. Et au milieu : la publicité. Plus l’audience était large, plus les espaces publicitaires pouvaient être vendus cher. C’est ce principe qui a fait la puissance financière des grandes chaînes privées et qui a permis à la télévision de s’imposer comme le média dominant du XXe siècle.
    Mais ce modèle, qui a longtemps semblé solide, s’est progressivement fissuré. La télévision a perdu ce qui faisait sa force économique : la rareté.
    La fin de la rareté et la fragmentation des audiences
    Aujourd’hui, l’offre de formats est devenue infinie. Séries, vidéos, podcasts, réseaux sociaux, le choix est illimité, tandis que le temps d’attention, ressource clé du secteur, se réduit. Résultat, l’offre s’est diversifiée et la demande s’est dispersée. On ne regarde plus la télévision en tant que telle, on regarde des contenus. Les usages ont changé. Le public consulte désormais ce qu’il veut, quand il veut, où il veut, sur son téléphone ou son ordinateur – parfois même, ironie du sort, sur son téléviseur.
    Cette fragmentation a un impact économique majeur. Une audience éclatée, c’est une publicité moins puissante. Or, la publicité reste le cœur du modèle économique de la télévision. Elle existe toujours, mais elle rapporte moins. Dans le même temps, les investissements publicitaires se sont massivement dirigés vers le numérique et les plates-formes. Pour certaines marques, il est aujourd’hui plus rentable d’acheter un écran publicitaire sur YouTube, Netflix ou Amazon Prime qu’à une heure de grande écoute sur TF1, CBS ou Sky News.
    Plates-formes, YouTube et adaptation des chaînes
    Dans ce nouveau paysage, YouTube s’impose comme le principal concurrent de la télévision. La plate-forme est devenue un géant de la consommation audiovisuelle. On y regarde des formats longs, des émissions, des mini-séries, de l’information ou du sport – exactement comme à la télévision. YouTube capte à la fois le temps d’écran et le marché publicitaire. Preuve de son influence grandissante, la prestigieuse cérémonie des Oscars sera, à partir de 2029, exclusivement diffusée sur la plate-forme. Un choix symbolique, révélateur du recul de la télévision classique dans l’économie de l’attention.
    Face à cette concurrence, la télévision est souvent décrite comme un média qui meurt à petit feu. Média de masse, elle souffre lorsque la masse ne suit plus, notamment sur le terrain publicitaire. Là où la télévision propose une publicité elle aussi de masse, les plates-formes offrent un ciblage précis en fonction des profils des utilisateurs. Pour s’adapter, les chaînes développent leurs propres plates-formes, proposent des contenus inédits en complément de leurs programmes traditionnels et diversifient leurs sources de revenus.
    Cent ans après la première télévision, le média est devenu hybride. Il se réinvente à travers un mélange de diffusion classique, de streaming, de publicités plus ciblées, d’abonnements et de partenariats. La télévision n’est pas morte, mais son adaptation à son époque est complexe et se fait non sans peine.

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Aujourd'hui l'économie, présenté par Stéphane Geneste, vous propose un rendez-vous quotidien pour décrypter un fait marquant de l'actualité économique, du lundi au vendredi à 06h16 TU, toutes cibles.
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Generated: 2/3/2026 - 3:47:50 AM