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RFI - Reportage Culture

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  • Sziget : cirque palestinien, au-delà des murs
    Le Sziget Festival, à Budapest, capitale de la Hongrie, l’un des plus grands d’Europe, prend ses quartiers depuis 29 ans sur une île au bord du Danube. Cette année, il présente 500 concerts pour 600 000 festivaliers venus du monde entier. Mais au-delà de la musique, il y a aussi du théâtre, de la danse et notamment du cirque avec l’École de Cirque de Palestine, la première du Moyen-Orient. Elle y présente My Share (Mon Partage), un spectacle moderne et engagé pour sensibiliser sur la Palestine.
    8/13/2022
    2:32
  • Festival international du film de Locarno: «Contes de la maison mauve» d'Abbas Fadhel
    En Suisse, dans le canton du Tessin, le festival du cinéma de Locarno prend comme chaque année ses quartiers d’été, transformant la petite ville au bord du Lac Majeur en creuset de la cinéphilie mondiale. Pour cette 75e édition, 226 films dont 17 en compétition sont présentés. L’un d’eux, Contes de la maison mauve, est une fresque de trois heures sur le Liban contemporain, signée Abbas Fadhel. ► À écouter aussi :  ♦ Cinéma: «Homeland: Irak, année zéro», le film d'Abbas Fadel ♦ Spéciale Abbas Fahdel «Homeland année zéro»
    8/12/2022
    2:53
  • Photographie: l'avant-garde féministe des années 1970 aux Rencontres d'Arles
    Direction Arles, dans le sud de la France, où se poursuivent jusqu’au 25 septembre les Rencontres internationales de la photographie. Coup de projecteur sur une exposition collective qui présente les projets de 71 figures majeures de l’avant-garde féministe des années 1970. 200 œuvres jalonnent le parcours de cette exposition. Chaque image, chaque vidéo semble dénoncer les injustices d’une société résolument patriarcale. Les œuvres sont signés d’artistes venues d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Amérique latine essentiellement. Christoph Wiesner est le directeur des Rencontres d’Arles : « Elles étaient sur des continents différents, mais elles utilisaient finalement le même langage et le même vocabulaire, avaient des pratiques communes alors qu'elles ne se connaissaient pas. Ce qui est très intéressant, c'est de voir comment la photographie a servi aussi de moyen d'émancipation. »     Toutes ces photos proviennent de la collection viennoise Verbund, constituée dans les années 1970. Elle montre les travaux de photographes ou plasticiens d’avant-garde dont fait partie la française Orlan.  « La fondation Verbund a une énorme collection qui est uniquement basée sur les années 1970 et la révolution féministe. Donc, ils lui ont acheté beaucoup d'œuvres, et ces œuvres tournent dans le monde entier. Depuis le début, la fondation essaye d'éclairer justement toutes ces femmes qui, la plupart du temps, sont mortes sans aucune visibilité » poursuit le directeur des Rencontres.  ► À écouter : Rencontres de la photographie d’Arles : « Un monde à guérir », 160 ans de photographies de la Croix-Rouge L’essentiel de l’exposition est constituée de photos en noir et blanc. L'œuvre de l’Américaine Francesca Woodman occupe une place centrale dans ce vaste panorama. La photographe, disparue tragiquement en 1981 à l'âge de 22 ans, met en scène sa rage face aux standards esthétiques de l'époque. Parmi les autres images fortes, les autoportraits de la cubaine Ana Mendieta, qui se photographie le visage collé à une vitre déformant ses traits. L’exposition se clôt sur un autoportrait d’Orlan. L'artiste française crée un second corps de femme à partir de son propre corps. Explications de Christophe Wiesner : « Cette photo s'appelle "Orlan accouche d'elle-m'A-I-M-E". Ce n'est pas un corps de femme, c'est plutôt un corps comme une œuvre d'art, comme un corps mutant. L'idée, c'était vraiment d'accoucher de l'art. On ne sait pas quel corps c'est. » L’exposition est organisée en plusieurs chapitres comme « Femmes au foyer – mère – épouse », ou  « Enfermement – émancipation », ou encore « Diktat de la beauté – corps féminin ». Elle est présentée dans un lieu baptisé La Mécanique générale, sur le site des anciens ateliers SNCF. Peut-être une manière de rappeler que le chantier de l’égalité hommes-femmes est loin, lui, d’être terminé. ► À lire aussi : Culture : 53e Rencontres de la photographie d'Arles, un cru très féministe
    8/6/2022
    2:21
  • «Bloodline Maintenance», un retour aux sources pour Ben Harper
    Ben Harper est de retour. Le chanteur et guitariste américain vient de sortir un 17ᵉ album studio : Bloodline Maintenance. Un album empreint de la soul de Marvin Gaye, dans lequel le désormais quinquagénaire exprime ses inquiétudes face à l'état du monde ou évoque la mémoire de l'esclavage.  La photo que Ben Harper a choisie pour la pochette de son 17ᵉ album donne le ton : celui d'un retour aux sources de son inspiration. Sources musicales et familiales comme en témoigne d'ailleurs aussi le titre :  « Bloodline Maintenance » que l'on pourrait traduire par « entretien de la lignée ».  C'est ce qu'explique Ben Harper : « C'est une photo de moi enfant. Je suis debout, un peu ébloui par le soleil, à côté de mon père. On est sur la plage. Mes parents écoutaient beaucoup de musique. J'ai de formidables souvenirs de mon père, jouant des percussions, mettant des disques. Et ma mère chantait en s'accompagnant à la guitare. Ce sont mes souvenirs d'enfance. » Blues, rock, folk, jazz et chœurs gospel, ce sont les musiques noires qui parcourent la musique de Ben Harper depuis ses débuts il y a trente ans : « Il y a du gospel nourri d'influences insoupçonnables. Je suis fan de Sam Cooke et the Soul Stirrers, du Golden Gate Quartet, des Blind Boys of Alabama. Mais mon travail avec le chœur sud-africain Lady Smith Black Mambazo est très important pour moi. Son leader, Joseph Shabalala (paix à son âme) était un ami. Les harmonies vocales de ce groupe m'ont profondément marqué. Je pense que les harmonies africaines mêlées aux harmonies américaines des chœurs gospel jouent un rôle dans mes dernières compositions ». Les racines africaines sont présentes. On l'entend aussi sur ce titre We need to talk about it qui parle de l'esclavage : « Le moment de la capture puis du transport de mes ancêtres africains sont encodés dans mon ADN. C'est dans mes gènes. Qu'est-ce qui s'est passé ? Qui a laissé faire cette abomination ? Comment cela a-t-il pu exister ? Comment un être humain peut-il être acheté, vendu, transporté, manipulé comme un objet ? Qu'est-ce qui a pu se passer pour qu'un tel crime arrive ? » Le climat actuel aux États-Unis, le racisme systémique et l'héritage réactionnaire de la présidence Trump, heurtent ce musicien très réfléchi de 52 ans. Ben Harper dit vouloir désormais s'installer en France : « Je n'idéalise aucun endroit. Mais à ce moment de ma vie, j'aspire à la paix. La paix de l'esprit et la paix de l'âme. Et je dois aller là où je suis en paix. C'est pourquoi je veux m'installer en France. » La France qui a toujours fait bon accueil à Ben Harper depuis son premier album, Welcome to the cruel world, en 1994.  Ben Harper est actuellement en tournée européenne. Il se produira ce samedi soir (6 août) à Taormine, en Sicile.
    8/5/2022
    3:51
  • «Un été au Havre», rendez-vous avec l'art contemporain
    Et si nous passions Un été au Havre ? Chaque année, la cité portuaire normande (nord-ouest de la France) invite des artistes du monde entier à réaliser des œuvres dans l’espace public. On y croise une baleine, une sorcière, des plantes grimpantes. Tout cela est accessible à tous, gratuitement, jusqu'au 18 septembre.
    7/30/2022
    3:01

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